05/11/2019

Rencontre avec Koert Debeuf : l’avenir des guerres au Moyen-Orient

5 questions à… Bayram Balci

Bayram Balci, directeur de l’Institut français d’études anatoliennes (IFEA) et chercheur au CERI-Sciences Po, revient sur les enjeux de l’intervention turque en Syrie et la complexité des relations turco-syriennes à partir de l’accord d’Adana (1998), jusqu’à l’accord de Sotchi (2018), en passant par la question de l’accueil des réfugiés syriens.

Liban : causes et perspectives de la révolte

Le mouvement de protestation a pris comme un feu de paille, suite à la proposition de Mohammad Choucair, ministre des Télécommunications, de taxer quotidiennement l’usage des messageries électroniques. Dans un pays où l’absence de services publics est criante, la mesure a été fraîchement accueillie et a cristallisé autour d’elle une contestation bien plus large de l’action de la classe politique, exécutif et législatif mélangés, qui se partage le pouvoir par communautés religieuses selon les clauses de l’accord de Taëf, conclu à la fin de la guerre civile, en 1989.

« Daech n’a jamais disparu »

Julien Théron : « Où seront demain les jihadistes libérés par l’offensive turque en Syrie ? Aux mains soit des Kurdes, soit du régime syrien, soit des Turcs, ou dans la nature. Aucune de ces options n’est rassurante »

Opération militaire turque dans le nord de la Syrie : au-delà des objectifs officiels

L’armée turque a présenté les deux objectifs de son opération de la manière suivante : sécuriser la frontière « en éloignant les éléments terroristes » et établir une zone sécurisée de 460 kilomètres de long et de 30 à 40 kilomètres de large, aux abords de la frontière turco-syrienne à l’est de l’Euphrate. Toutefois, derrière ces objectifs officiels se cachent un ensemble d’autres motifs non déclarés…