12/03/2026

La guerre contre l’Iran, une guerre israélienne portée par Netanyahou

Par l'Unité d'analyse politique de l'ACRPS
Ill. créée par IA générative.

Depuis plus de trois décennies, Benyamin Netanyahou présente l’Iran comme la principale menace stratégique pour Israël et plaide pour une confrontation directe avec Téhéran. Des campagnes diplomatiques contre le programme nucléaire iranien à la préparation militaire d’une frappe de grande ampleur, sa trajectoire politique s’est largement construite autour de cet objectif. La guerre déclenchée contre l’Iran apparaît ainsi comme l’aboutissement d’une stratégie israélienne de long terme, façonnée en grande partie par Netanyahou lui-même.

En moins d’un an, Israël, avec le soutien des États-Unis, a lancé une nouvelle offensive de grande ampleur contre l’Iran, invoquant son programme nucléaire et balistique ainsi que son influence régionale comme justification, avec un objectif implicite : provoquer la chute du régime iranien.

En juin 2025, Israël avait déjà mené une guerre de douze jours contre l’Iran, au cours de laquelle les États-Unis avaient participé aux frappes visant des installations nucléaires iraniennes.

Depuis trois décennies, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou joue un rôle central dans la promotion d’une confrontation avec l’Iran. Le bombardement de ce pays et le renversement de son régime constituent l’un des fils directeurs de sa carrière politique. L’objectif est double : préserver le monopole israélien sur l’arme nucléaire au Moyen-Orient et empêcher l’émergence d’une puissance régionale concurrente.

Israël a ainsi été le principal moteur des efforts internationaux (en particulier américains) visant à isoler l’Iran et à lui imposer un régime de sanctions maximal destiné à l’affaiblir et à le contraindre à renoncer à son programme nucléaire, quitte à recourir à la guerre.

Trente ans de mobilisation politique contre l’Iran

Benjamin Netanyahou a largement contribué à imposer l’idée selon laquelle l’Iran constituerait la principale menace existentielle pour Israël. Il s’est imposé comme l’un des responsables politiques israéliens les plus déterminés à plaider pour un affrontement avec Téhéran.

Unité d’analyse politique de l’ACRPS

L’Unité d’analyse politique est un département du Arab Center for Research and Policy Studies (Doha) consacré à l’étude de l’actualité dans le monde arabe. Elle vise à produire des analyses pertinentes utiles au public, aux universitaires et aux décideurs politiques de la région et du reste du monde. En fonction des questions débattues, elle fait appel aux contributions de chercheurs et de spécialistes du ACRPS ou de l’extérieur. L’Unité d’analyse politique est responsable de l’édition de trois séries de publications scientifiques rigoureuses : Évaluation de situation, Analyse politique et Analyse de cas.

Cet engagement remonte au début de sa carrière diplomatique, dans les années 1980. Entre 1982 et 1984, il travaille à l’ambassade d’Israël à Washington comme chef de mission adjoint, avant d’être nommé ambassadeur d’Israël auprès des Nations unies entre 1984 et 1988. Durant cette période, il tisse un vaste réseau dans les milieux politiques et médiatiques américains et devient l’un des principaux porte-parole anglophones d’Israël en Occident[1].

Dès cette époque, Netanyahou concentre son discours sur l’Iran, qu’il considère comme la principale menace stratégique pour Israël, appelant Washington à adopter une ligne plus dure à l’égard de Téhéran. Avec son ascension politique dans les années 1990, le programme nucléaire iranien devient le thème central de ses prises de position. Pendant plus de trente ans, il répète que l’Iran est à quelques années – voire quelques mois – de produire une bombe nucléaire[2].

En 1992, alors qu’il est député à la Knesset, il affirme que l’Iran est à « trois à cinq ans » de posséder la capacité de développer une arme nucléaire. L’année suivante, il publie un article dans lequel il met en garde contre le programme nucléaire iranien, estimant que l’Iran constitue la menace la plus grave pour Israël et pourrait disposer de la bombe en 1999[3].

Devenu Premier ministre en 1996, il prononce un discours devant une session conjointe du Congrès américain appelant les États-Unis à « empêcher les États terroristes d’acquérir l’arme nucléaire », ajoutant que « l’échéance approche rapidement »[4].

En février 2009, alors qu’il dirige le Likoud et se présente à nouveau au poste de Premier ministre, Netanyahou déclare à une délégation de parlementaires américains en visite en Israël que l’Iran pourrait être « à un ou deux ans » d’une capacité nucléaire militaire, citant des « experts israéliens » sans fournir d’éléments supplémentaires[5].

L’épisode le plus célèbre illustrant cette dramatisation de la menace iranienne remonte toutefois à septembre 2012. À la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, Netanyahou brandit un dessin représentant une bombe à mèche allumée. Il affirme alors que l’Iran enrichit l’uranium à un rythme tel qu’il pourrait produire en quelques mois suffisamment de matière fissile pour fabriquer un dispositif nucléaire. À l’aide d’un feutre, il trace une « ligne rouge » sur le dessin pour indiquer le seuil à partir duquel, selon lui, l’Iran devrait être stoppé. Il affirme alors que Téhéran pourrait disposer d’une arme nucléaire opérationnelle dès le printemps suivant ou « au plus tard l’été prochain »[6].

Quatorze ans plus tard, Netanyahou continue pourtant d’évoquer l’imminence de l’acquisition de l’arme nucléaire par l’Iran.

Durant toutes ces années, il plaide pour le démantèlement complet de l’infrastructure nucléaire iranienne et pour l’imposition de sanctions économiques extrêmement sévères afin de contraindre Téhéran à abandonner son programme nucléaire — voire de provoquer la chute du régime. Selon lui, si les sanctions échouaient, il faudrait recourir à la force militaire pour détruire l’ensemble du programme nucléaire iranien.

Dans cette logique, Netanyahou s’est fermement opposé à l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA), conclu en juillet 2015[7], entrant dans un conflit ouvert avec l’administration Obama[8]. La confrontation atteint son point culminant lors de son célèbre discours devant le Congrès américain en 2015, dans lequel il condamne l’accord conclu entre l’Iran et les grandes puissances, le qualifiant d’accord dangereux qui ouvrirait la voie à une puissance nucléaire iranienne[9].

Ce discours provoque une vive polémique aux États-Unis : il est prononcé à l’invitation des dirigeants républicains du Congrès, sans coordination avec la Maison Blanche[10].

Près d’une décennie plus tard, Netanyahou réaffirme la même position dans un discours devant le Congrès en 2024, déclarant que l’Iran demeure la principale menace au Moyen-Orient et qu’un affrontement avec ce pays est inévitable[11]. Entre-temps, il a également joué un rôle important dans la décision du président Donald Trump de retirer les États-Unis de l’accord nucléaire en 2018[12].

Une préparation militaire de long terme

Parallèlement à cette campagne politique contre l’Iran, Israël s’est préparé pendant trois décennies à une confrontation militaire avec ce pays, avec pour objectif minimal la destruction de son programme nucléaire et, au maximum, le renversement du régime.

Cette préparation s’est traduite par d’importantes transformations de l’appareil militaire israélien afin de s’adapter à l’évolution des formes contemporaines de la guerre. Israël a notamment renforcé les capacités de son armée de l’air, en l’équipant d’avions de combat de dernière génération, de drones armés et d’avions ravitailleurs. Les capacités satellitaires militaires ont également été développées, tandis que le renseignement militaire et les services de sécurité ont vu leurs moyens considérablement renforcés, notamment dans les domaines cyber et de l’intelligence artificielle.

Parallèlement, Israël a modernisé sa marine afin de pouvoir conduire des opérations en haute mer. Celle-ci s’est notamment dotée de six sous-marins allemands de classe Dolphin, capables d’emporter des ogives nucléaires, conférant à l’État hébreu une capacité de seconde frappe nucléaire. Ce renforcement militaire permet désormais à Israël de frapper des cibles situées dans un « second cercle stratégique », à plus de mille kilomètres de son territoire — ce qui inclut l’Iran.

Créer les conditions d’une confrontation directe

Netanyahou a exploité les évolutions régionales et internationales consécutives à l’opération « Déluge d’al-Aqsa » du 7 octobre 2023 pour affaiblir l’Iran et réduire ses leviers d’influence régionale, notamment son réseau d’alliés et de partenaires, afin de préparer les conditions d’un affrontement direct.

Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche lui offre l’occasion de concrétiser ce qu’il considère comme son « vieux rêve » : lancer une guerre contre l’Iran. Celle-ci éclate en juin 2025 et dure douze jours, au cours desquels Israël et les États-Unis infligent de lourds dommages à l’Iran, en particulier à ses installations nucléaires.

Au fil du temps, les responsables israéliens en viennent à la conclusion que le régime iranien n’abandonnera pas volontairement son programme nucléaire et que le moyen le plus efficace d’y mettre fin consiste à provoquer la chute du régime lui-même. Ils considèrent que tant que celui-ci restera en place, il cherchera inévitablement à se doter de l’arme nucléaire, à la fois pour affirmer la place de l’Iran dans la région et pour se prémunir contre d’éventuelles attaques américaines ou israéliennes[13]. Cette analyse revient implicitement à reconnaître la fonction dissuasive de l’arme nucléaire dans ce contexte.

Une étude publiée par l’Institut d’études de sécurité nationale (INSS) après la guerre de juin 2025[14] recommande ainsi à Israël d’adopter une stratégie multiforme visant à provoquer la chute du régime iranien.

Cette stratégie reposerait sur quatre axes : l’élimination des principaux dirigeants iraniens au début d’une opération militaire, notamment le Guide suprême Ali Khamenei ; l’établissement de canaux de communication clandestins avec des acteurs militaires, sécuritaires et politiques iraniens ; le soutien à l’opposition iranienne en exil afin de faciliter son retour au pouvoir en cas de soulèvement ; et enfin l’encouragement des revendications séparatistes des minorités nationales afin de fragiliser l’État iranien[15].

La coordination entre Israël et l’administration américaine en vue d’une nouvelle confrontation commence peu après la fin de la guerre de juin 2025. Malgré la proclamation par Trump et Netanyahou d’une « victoire éclatante », Washington ne parvient pas à imposer ses conditions à Téhéran concernant son programme nucléaire et ses missiles balistiques.

De grandes quantités d’uranium enrichi restent en possession de l’Iran, sans que l’on sache précisément ce qu’elles sont devenues, ni si Téhéran peut encore y accéder. À la fin de l’année 2025, Israël commence à faire fuiter des informations indiquant que l’Iran aurait reconstruit ses installations de production de missiles balistiques et poursuivrait ses activités liées à son programme nucléaire[16].

La vague de protestations qui éclate en Iran en décembre 2025 et janvier 2026, suivie d’une répression sévère, offre au président Trump un nouveau prétexte pour accroître la pression sur Téhéran.

Netanyahou joue alors un rôle déterminant en encourageant Trump à lancer une nouvelle guerre contre l’Iran lors de sa visite à Washington début février 2026[17]. Les deux dirigeants conviennent qu’Israël déclenchera l’attaque en assassinant Ali Khamenei et plusieurs dirigeants iraniens réunis avec lui, après que les services de renseignement israéliens ont obtenu des informations sur le lieu et la date de leur rencontre.

Les États-Unis ne peuvent pas mener eux-mêmes une telle opération, la loi américaine interdisant l’assassinat de dirigeants étrangers[18]. Pour Israël, en revanche, l’élimination ciblée de dirigeants adverses constitue une pratique presque routinière.

Une guerre aux objectifs politiques implicites

Israël n’a pas officiellement déclaré que le renversement du régime iranien constituait l’objectif de la guerre. Dans les faits, toutefois, l’ensemble de ses opérations militaires semble orienté dans cette direction.

Les frappes israéliennes visent non seulement les installations liées au programme nucléaire et aux missiles balistiques, mais aussi les institutions centrales du régime et ses centres de pouvoir : dirigeants politiques et militaires, quartiers généraux, bases militaires, Gardiens de la révolution, milices Basij, services de renseignement et police, ainsi que les infrastructures économiques et administratives sur lesquelles repose l’appareil d’État iranien.

Israël cherche à prolonger la guerre aussi longtemps que nécessaire pour atteindre cet objectif, comme l’a lui-même déclaré Netanyahou[19].

Il n’existe guère de divergences en Israël entre responsables politiques et militaires sur les objectifs stratégiques du conflit. Depuis le 7 octobre 2023, l’armée israélienne soutient l’usage de la force chaque fois qu’une occasion se présente pour affaiblir l’Iran.

L’institution militaire est toutefois plus consciente que les dirigeants politiques de la difficulté qu’il y aurait à renverser le régime iranien. Une telle entreprise nécessiterait probablement une campagne aérienne longue et intense visant des infrastructures vitales et des installations économiques essentielles – notamment dans les secteurs pétrolier, gazier et énergétique – ce qui affecterait directement la vie quotidienne de la population iranienne.

L’administration américaine s’y oppose pour l’instant. De telles attaques pourraient en effet retirer durablement la production pétrolière iranienne du marché mondial, avec des conséquences majeures sur les prix de l’énergie, un scénario que l’administration Trump cherche à éviter.

Les divergences entre Israël et Washington ne se limitent pas à cette question. Les deux alliés diffèrent également sur l’objectif final de la guerre. L’administration Trump privilégie l’idée d’un changement interne au sein du régime iranien, tout en préservant la structure de l’État afin d’éviter un vide du pouvoir susceptible de déboucher sur l’anarchie ou une guerre civile. Israël, de son côté, semble prêt à provoquer la chute du régime, même si cela devait conduire à l’une de ces deux issues.

Par ailleurs, le président Trump multiplie les déclarations contradictoires sur les objectifs de la guerre, au gré d’interviews parfois quotidiennes. À l’inverse, les dirigeants israéliens apparaissent constants et déterminés dans leurs objectifs, ce qui renforce leur influence sur le processus décisionnel américain concernant l’Iran.

Conclusion

Israël a tiré parti du contexte créé par l’opération « Déluge d’al-Aqsa » et du retour de Donald Trump à la Maison Blanche pour concrétiser des décennies d’incitation et de préparation à une confrontation avec l’Iran.

L’objectif est d’éliminer les programmes nucléaire et balistique iraniens et d’empêcher l’émergence d’une puissance régionale concurrente, afin de préserver le monopole israélien sur l’arme nucléaire au Moyen-Orient et d’assurer sa supériorité stratégique dans la région.

Israël avait déjà détruit le programme nucléaire irakien en bombardant le réacteur de Tammuz en 1981, puis le programme nucléaire syrien à Al-Kibar en 2007. Avec l’une des administrations américaines les plus favorables à ses positions, l’État hébreu semble désormais viser un objectif encore plus ambitieux : le renversement du régime iranien.

Une telle stratégie pourrait aller jusqu’à favoriser un scénario de chaos ou de guerre civile en Iran, susceptible d’aboutir à la fragmentation du pays en entités ethniques ou régionales. Cela passerait par l’encouragement des revendications des différentes minorités nationales — qui représentent ensemble près de la moitié de la population iranienne — et par le soutien aux groupes séparatistes les plus radicaux.

Face à cette offensive, le régime iranien tente de résister aux pressions militaires et politiques visant à le renverser et à démanteler le pays. Mais le rapport de forces lui est aujourd’hui largement défavorable, d’autant qu’aucune grande puissance ne semble prête à se ranger à ses côtés ou à lui fournir les moyens nécessaires pour résister.

Notes

[1] « Benjamin Netanyahu », Encyclopaedia Britannica, consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9B9lS

[2] Mohamad Bazzi, « Like George W Bush, Trump has Started a Reckless War Based on a Lie », The Guardian, 22/6/2025, consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9B9IW

[3] Yaron Druckman, « Netanyahou en 1993 : d’ici 1999, l’Iran aura la bombe atomique », Ynet, 03/3/2015, consulté le 9/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9Bagh [en hébreu]

[4] « Après avoir tiré la sonnette d’alarme pendant des années, le Premier ministre israélien Netanyahou attire l’attention du monde entier sur l’Iran », The Washington Post, 23/2/2012, consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9B9uE

[5] Bazzi, op.cit.

[6] « Benyamin Netanyahou exige une ‘ligne rouge’ pour mettre fin au programme nucléaire iranien », The Guardian, 28/9/2012, consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9B9YK

[7] « La position israélienne sur l’accord nucléaire iranien », Arab Center for Research and Policy Studies, 26/7/2015, consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9B9BV

[8] Mahmoud Mahareb, « Le paysage des relations américano-israéliennes après le discours de Netanyahu au Congrès », Arab Center for Research and Policy Studies, 12/3/2015, consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9B9Aa

[9] « Regarder et lire : discours complet de Netanyahu devant le Congrès », The Times of Israel, consulté le 9/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9B9Uu

[10] « Le Congrès américain invite Netanyahu à prononcer un discours sur l’Iran, Obama pris au dépourvu », Reuters, 22/1/2015, consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9B9TJ

[11] « Discours du Premier ministre Netanyahu devant une session conjointe du Congrès américain », Bureau du Premier ministre (Israël), 24/7/2024, consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9Ba7M

[12] Barak Ravid, « Netanyahu : je proposerai à Trump des moyens d’annuler l’accord nucléaire avec l’Iran », Haaretz, 11/12/2016, consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9Bah3 [en hébreu]

[13] Ephraim Kam, « Iran’s Deterrence Concept », Strategic Assessment, The Institute for National Security Studies, Tel Aviv University, vol. 24, n° 3 (juillet 2021), consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9B9My

[14] Raz Tsimat, « La guerre entre l’Iran et Israël et la stabilité du régime en Iran », site web de l’Institut d’études de sécurité nationale de l’université de Tel Aviv, 24/7/2025, consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9B9Qu

[15] Ibid.

[16] Amos Harel, « Malgré les succès remportés dans le ciel de Téhéran, le régime iranien ne montre aucun signe de capitulation », Haaretz, 6/3/2026, consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9Bagm [en hébreu]

[17] Ibid.

[18] Ibid.

[19] Amos Harel, « L’assassinat de Khamenei pourrait être la première étape d’une tentative de changement de régime », Haaretz, 28/2/2026, consulté le 09/3/2026, à l’adresse : https://acr.ps/1L9Bagm [en hébreu]