Les élections législatives marocaines du 23 septembre 2026 ont redessiné les rapports de force entre les partis, avec la victoire du Parti authenticité et modernité (PAM) et le recul relatif de certaines formations politiques. Mais derrière cette recomposition se profile un défi majeur : la faiblesse de la participation électorale, particulièrement chez les jeunes, dans un contexte de mécontentement social et de défiance envers les institutions. Les résultats du scrutin et les perspectives de formation du prochain gouvernement interrogent ainsi la capacité du système politique marocain à renouer avec une partie de la population qui se sent peu représentée.
Le 23 septembre 2026, le Maroc a tenu ses quatrièmes élections législatives depuis la réforme constitutionnelle de 2011, adoptée dans le sillage des soulèvements du Printemps arabe. Cette réforme avait renforcé les prérogatives du Parlement élu et élargi les compétences du chef du gouvernement, sans toutefois remettre en cause les pouvoirs importants dont le roi continue de disposer au sein du système monarchique marocain.
Ce scrutin s’est déroulé dans un contexte politique et social particulier. Il s’agissait en effet des premières élections générales organisées dans le pays depuis les manifestations du mouvement « Génération Z », apparu sur les réseaux sociaux avant de se prolonger dans la rue. Ces mobilisations ont mis en lumière le mécontentement croissant d’une partie de la jeunesse marocaine, confrontée à des perspectives économiques limitées et à des difficultés sociales persistantes. Le chômage constitue l’une des principales préoccupations : son taux dépasse 27 % chez les 15-24 ans[1]. À cette situation s’ajoute le nombre élevé de jeunes qui restent à l’écart à la fois de l’emploi et du système éducatif. Selon les statistiques officielles, environ 2,9 millions de personnes âgées de 15 à 29 ans ne travaillent pas et ne poursuivent pas d’études[2].
Les élections législatives constituaient ainsi un test important pour les partis politiques et, plus largement, pour la capacité du système politique marocain à répondre aux attentes sociales et à renouer le dialogue avec une jeunesse de plus en plus critique à l’égard des institutions. Les résultats du scrutin, marqués par une forte concurrence entre les principales formations politiques et une participation limitée, invitent à s’interroger aussi bien sur la recomposition des rapports de force entre les partis que sur la persistance de la défiance envers la représentation politique.
Unité d’analyse politique de l’ACRPS
L’Unité d’analyse politique est un département du Arab Center for Research and Policy Studies (Doha) consacré à l’étude de l’actualité dans le monde arabe. Elle vise à produire des analyses pertinentes utiles au public, aux universitaires et aux décideurs politiques de la région et du reste du monde. En fonction des questions débattues, elle fait appel aux contributions de chercheurs et de spécialistes du ACRPS ou de l’extérieur. L’Unité d’analyse politique est responsable de l’édition de trois séries de publications scientifiques rigoureuses : Évaluation de situation, Analyse politique et Analyse de cas.
Une polarisation politique marquée
Depuis le début des manifestations du mouvement « Génération Z », la justice sociale et la hausse du coût de la vie se sont imposées au cœur du débat public marocain, dans les mois qui ont précédé les élections. Le mouvement a revendiqué davantage de justice sociale et des conditions de vie dignes, tout en dénonçant la corruption[3]. Il a également vivement critiqué le gouvernement et son chef, Aziz Akhannouch, président du Rassemblement national des indépendants (RNI), qu’il tenait pour responsables de l’échec de la politique économique et sociale.
Les tensions se sont accentuées à la fin du mois de juillet 2026, lorsque des dizaines de milliers de jeunes Marocains ont tenté de rejoindre Ceuta, enclave espagnole située sur la côte nord-africaine. Cet épisode a été présenté comme la plus importante vague de départs collectifs qu’ait connue le Maroc dans son histoire contemporaine. Pour certains observateurs, il a illustré une nouvelle fois le désespoir d’une partie de la jeunesse, confrontée à l’absence de perspectives et à la « difficulté de mener une vie digne dans un État qu’elle perçoit comme dominé par une classe oligarchique[4] ».
Dans le même temps, les accusations visant Aziz Akhannouch et plusieurs ministres issus de son parti se sont multipliées, notamment au sujet de possibles conflits d’intérêts. Elles portaient en particulier sur la hausse des prix des carburants[5] et sur les bénéfices qu’Aziz Akhannouch aurait tirés de ses activités dans la distribution de carburants. Le Maroc important environ 90 % de ses besoins énergétiques, la hausse des prix sur les marchés internationaux a également pesé sur le débat, dans un contexte marqué par la crise du détroit d’Ormuz et la guerre russo-ukrainienne[6].
À l’approche du scrutin, les deux autres composantes de la coalition gouvernementale, le Parti de l’Istiqlal et le Parti authenticité et modernité (PAM), ont elles aussi commencé à prendre leurs distances avec Aziz Akhannouch. Leur attitude les faisait parfois apparaître comme des forces d’opposition, alors même qu’ils avaient participé pendant cinq ans à la coalition sortante et dirigé plusieurs ministères importants, notamment ceux de la Justice, de l’Équipement et de l’Habitat.
La campagne électorale, lancée deux semaines avant le scrutin du 23 septembre 2026, s’est ainsi déroulée dans un climat de forte polarisation autour de la personne du chef du gouvernement. La controverse a été ravivée par la circulation de déclarations antérieures attribuées à Aziz Akhannouch au sujet des citoyens marocains[7]. Leur diffusion sur les réseaux sociaux a contribué à amplifier les réactions qu’elles ont suscitées. De son côté, le chef du gouvernement n’est pas parvenu à imposer dans le débat public le bilan que son équipe présentait comme positif, qu’il s’agisse du maintien des équilibres financiers, de l’évolution des principaux indicateurs économiques, des taux de croissance enregistrés[8]ou de la généralisation de la couverture sanitaire[9].
La position du RNI s’est encore compliquée avec l’annonce de l’adhésion de Fouzi Lekjaa au PAM. Figure publique majeure au Maroc, Fouzi Lekjaa préside la Fédération royale marocaine de football et est considéré comme l’un des principaux artisans des succès internationaux du football marocain depuis la Coupe du monde 2022 au Qatar. Il avait également occupé le poste de ministre délégué chargé du Budget dans le gouvernement sortant, en qualité d’indépendant. Le PAM, fondé par Fouad Ali El Himma, conseiller du roi, est quant à lui considéré par une partie de la société marocaine comme le « parti du palais ». La popularité de Fouzi Lekjaa et la confiance dont il bénéficie auprès du palais royal ont fait de son ralliement un atout politique important pour le PAM, à quelques semaines du scrutin.
Le PAM en tête, le PJD en progression
e scrutin s’est déroulé selon un système de représentation proportionnelle. Les électeurs étaient appelés à voter pour deux listes : une liste locale, dans le cadre de laquelle les partis et les candidats indépendants se disputaient 305 sièges répartis entre 90 circonscriptions, et une liste régionale réservée aux femmes. Cette seconde liste était organisée en 12 circonscriptions régionales, où les candidates se disputaient 90 sièges. Le dispositif vise à garantir aux femmes au moins environ 22 % des sièges de la Chambre des représentants.
Selon les chiffres communiqués par le ministère marocain de l’Intérieur à l’issue du scrutin, le taux de participation s’est établi à 39 %[10]. Il s’agit de l’un des taux les plus faibles enregistrés lors d’élections législatives au Maroc depuis 2007. Cette proportion serait nettement plus basse si elle était calculée à partir de l’ensemble des citoyens en âge de voter, plutôt que des seules personnes inscrites sur les listes électorales, comme c’est le cas pour le taux officiel.
Ce chiffre revêt une importance politique particulière, alors que le débat sur le poids réel du Parlement et des institutions élues dans la conduite des affaires de l’État ne cesse de s’intensifier. Il témoigne également du fossé qui se creuse entre les partis politiques et différentes composantes de la société, notamment les jeunes, dont la participation électorale reste limitée. Selon les données du ministère de l’Intérieur, les 18-24 ans ne représentent qu’environ 4 % des électeurs inscrits[11]. Or, l’inscription sur les listes électorales est volontaire au Maroc, et la part de cette tranche d’âge parmi les inscrits est nettement inférieure à son poids dans la population en âge de voter.
L’abstention des jeunes n’est certes pas propre au Maroc : elle s’observe dans de nombreux pays où le vote n’est pas obligatoire, y compris dans les démocraties libérales occidentales. Toutefois, dans le contexte politique qui a suivi les manifestations du mouvement « Génération Z », la participation des jeunes au scrutin de 2026 constitue un indicateur important de la capacité des partis et, plus largement, du système politique marocain à dialoguer avec cette partie de la population, à la mobiliser et à l’inciter à prendre part à la vie politique. Sous cet angle, les données relatives à l’inscription et à la participation électorales montrent que le rapport des jeunes au processus électoral a peu évolué. La classe politique reste donc confrontée à la difficulté de rétablir la confiance des jeunes dans les partis en tant qu’instruments de représentation et de participation politiques.
Les partis de la coalition gouvernementale sortante occupent les trois premières places du classement. Le Parti authenticité et modernité (PAM) arrive en tête avec 97 sièges, devant le Rassemblement national des indépendants (RNI), auquel appartient le chef du gouvernement sortant, qui en obtient 66. Historiquement proche des milieux d’affaires, le RNI est un parti libéral qui a adopté, ces dernières années, un discours davantage inspiré de la social-démocratie. Le Parti de l’Istiqlal, formation historique d’orientation nationaliste et conservatrice, se classe troisième avec 65 sièges, alors même qu’il a recueilli le deuxième plus grand nombre de voix.
La première place occupée par les trois partis de la coalition sortante n’est pas surprenante en soi. Par rapport à leurs concurrents, ces formations disposent de structures électorales solides et savent mobiliser les élites locales dans les différentes régions du pays : hommes d’affaires, notables traditionnels ou acteurs de la société civile dotés de réseaux étendus, capables de rallier leurs soutiens et de mobiliser les électeurs le jour du scrutin.
Le PAM a probablement bénéficié de l’arrivée de Fouzi Lekjaa peu avant les élections, qui a contribué à créer une dynamique favorable au parti. Celle-ci s’est notamment traduite, dans les semaines précédant le scrutin, par le ralliement de plusieurs candidats disposant d’une solide assise électorale et issus d’autres formations, en particulier du RNI[12].
De son côté, le Parti de la justice et du développement (PJD), principale formation d’opposition, a nettement progressé par rapport aux élections de 2021. Il a gagné 41 sièges, portant son total à 54. Ses résultats confirment que son électorat reste principalement concentré dans les grandes et moyennes villes.
La reprise des relations entre le Maroc et Israël dans le cadre des accords dits d’Abraham, ainsi que la décision d’élever le niveau de représentation diplomatique entre les deux pays au rang d’ambassadeur, ont contribué à mobiliser la base électorale du PJD et les catégories de la population qui lui sont proches. Certains électeurs ont ainsi pu exprimer leur opposition à cette évolution en votant pour le parti. L’accord visant à élever le niveau de représentation diplomatique a été conclu une semaine seulement avant les élections, lors d’une réunion tripartite organisée à New York à l’initiative de l’ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies, à laquelle ont participé les ministres marocain et israélien des Affaires étrangères.
Le PJD n’a toutefois pas retrouvé sa position de premier parti, malgré le retour d’Abdelilah Benkirane à sa tête et les résultats qu’il avait obtenus en 2011 et en 2016. Cette situation reflète peut-être les difficultés persistantes du parti à élargir son électorat au-delà des cercles les plus proches de sa référence islamique. Le défi est particulièrement visible auprès de certaines catégories des classes moyennes et populaires. Durant le mandat de Benkirane à la tête du gouvernement, son équipe — et parfois Benkirane lui-même — a été tenue pour responsable de la suppression des subventions aux carburants, en décembre 2015, et de la hausse des prix qui a suivi. Ses adversaires politiques ont continué à lui imputer une part de responsabilité dans l’augmentation du coût de la vie ces dernières années, alors même que le PJD n’est plus au gouvernement depuis 2021.
Les autres formations ont obtenu des résultats plus modestes. Ni les deux partis historiques de gauche, l’Union socialiste des forces populaires et le Parti du progrès et du socialisme, ni les formations qui subsistent parmi les anciens « partis administratifs » n’ont dépassé les 30 sièges. Cette expression désigne des partis qui, sous le règne de Hassan II, entretenaient des liens avec les appareils de l’État, notamment le Mouvement populaire et l’Union constitutionnelle. Toutes ces formations ont perdu des sièges par rapport aux élections de 2021, à l’exception du Mouvement populaire, qui en a gagné un et en compte désormais 29. Ces résultats sont en deçà des ambitions de ces quatre partis, qui espéraient renforcer leur présence au Parlement afin de peser davantage dans les négociations sur la formation du prochain gouvernement.
L’alliance de gauche, qui rassemble deux petits partis de la gauche radicale marocaine — le Parti socialiste unifié et la Fédération de la gauche démocratique —, s’est distinguée en remportant huit sièges, soit près de trois fois plus qu’en 2021. Cette progression renforce sensiblement sa représentation parlementaire, même si son poids demeure limité à la Chambre des représentants.
Le taux de participation a été plus élevé dans les villages et les zones rurales (45 %) que dans les villes et les agglomérations urbaines (37 %). Les partis proches du pouvoir y ont également obtenu de meilleurs résultats. Le PAM, arrivé en tête, a remporté 63 sièges en milieu rural, contre 34 en milieu urbain. Le RNI a, pour sa part, obtenu 40 sièges dans les zones rurales, contre 26 dans les villes. À l’inverse, le PJD a remporté 43 sièges en milieu urbain, contre seulement 11 en milieu rural, confirmant que les campagnes constituent une base de soutien importante du système politique marocain[13].
Tableau des résultats des élections à la Chambre des représentants marocaine du 23 septembre 2026 :
les dix premiers partis
Perspectives de formation du prochain gouvernement
La Constitution marocaine de 2011 lie la nomination du chef du gouvernement aux résultats des élections législatives. Elle dispose que « le roi nomme le chef du gouvernement au sein du parti politique arrivé en tête des élections à la Chambre des représentants, au vu de leurs résultats[14] ». Le prochain chef du gouvernement doit donc être issu du PAM, arrivé en tête du scrutin. La Constitution n’oblige toutefois pas le roi à nommer le dirigeant du parti à ce poste, ni à choisir une personnalité siégeant au Parlement.
Cette disposition compte parmi les principales innovations de la Constitution de 2011 : les résultats des élections à la Chambre des représentants constituent désormais un critère constitutionnel pour la désignation du chef du gouvernement. Les constitutions précédentes ne liaient pas la nomination du chef de l’exécutif — alors désigné comme « ministre d’État » — au parti arrivé en tête des élections. En d’autres termes, la fonction de chef du gouvernement revient constitutionnellement à une personnalité issue du PAM, mais le choix de cette personne appartient au roi Mohammed VI.
Le roi a nommé Fatima-Zahra Mansouri, l’une des principales figures de la direction collégiale du PAM. Cette nomination revêt une portée symbolique, politique et sociale majeure : elle fait d’elle la première femme à accéder à la tête du gouvernement dans l’histoire du Maroc.
Quoi qu’il en soit, le PAM devra s’allier à au moins deux autres partis pour disposer d’une majorité confortable à la Chambre des représentants. La reconduction de la coalition avec le RNI et le Parti de l’Istiqlal semble constituer l’option la plus simple sur le plan politique. Au cours des cinq dernières années, l’alliance entre ces trois formations n’a pas été marquée par de profonds désaccords, malgré certaines tensions entre le PAM et le RNI durant la campagne électorale.
La reconstitution de cette coalition reviendrait donc, dans les faits, à prolonger l’alliance précédente, tout en transférant la présidence du gouvernement du RNI au PAM. À ce stade, une participation du PJD à la future coalition gouvernementale paraît peu probable : le parti a officiellement annoncé son intention de siéger dans l’opposition à la Chambre des représentants[15].
Conclusion
Les élections législatives marocaines ont redessiné la carte politique sans remettre en cause les grands équilibres du système partisan. Les trois formations qui composaient la coalition gouvernementale sortante ont conservé les premières places, malgré une redistribution des rapports de force entre elles. Le scrutin traduit ainsi une forme de sanction à l’égard de certains acteurs du gouvernement précédent, sans pour autant ouvrir la voie à une recomposition profonde de la vie politique marocaine.
Au-delà des résultats partisans, l’un des principaux enseignements de ces élections réside dans la persistance de la défiance envers les institutions politiques et dans la faiblesse de la participation électorale, particulièrement dans les grandes villes. Ces tendances soulignent le fossé qui continue de se creuser entre une partie importante de la société, les formations politiques et le système institutionnel dans son ensemble. Elles mettent également en évidence les difficultés des partis à convaincre les citoyens, notamment les jeunes, que la participation électorale peut contribuer à un changement concret et améliorer leurs conditions de vie.
En définitive, si le scrutin a modifié la hiérarchie entre les principales formations politiques, il n’a pas dissipé les interrogations sur la capacité du système politique marocain à répondre aux attentes sociales et à restaurer la confiance des citoyens. L’enjeu dépasse donc la seule formation du prochain gouvernement : il réside aussi dans la capacité des institutions et des partis à renouer avec les segments de la population qui se sentent les moins représentés et à redonner un sens à la participation politique.
Notes
[1] اHaut-Commissariat au Plan, « مذكرة إخبارية: وضعية سوق الشغل بالمغرب، خلال الفصل الثاني لسنة 2026: البحث الجديد حول القوى العاملة » (Note d’information : Situation du marché du travail au Maroc au deuxième trimestre 2026 : la nouvelle enquête sur la main-d’œuvre), 3 août 2026, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2ssn.
[2] Haut-Commissariat au Plan, « بلاغ صحفي: الشباب الذين لا يشتغلون، وليسوا بالمدرسة، ولا يتابعون أي تكوين (NEET) بالمغرب: تصنيف إحصائي في خدمة العمل العمومي » (Communiqué de presse : Les jeunes qui ne travaillent pas, ne sont pas scolarisés et ne suivent aucune formation (NEET) au Maroc : une classification statistique au service de l’action publique), 14 avril 2026, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2sZz.
[3] Arab Reform Initiative, « زلزال ’جيل زد 212‘: الشباب يهز السياسة في المغرب » (Le séisme « Génération Z 212 » : la jeunesse bouscule la politique au Maroc), 4 octobre 2025, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2sIY.
[4] Hussein Majdoubi, « موجة سبتة الكبرى: حين يتحول اليأس الاقتصادي إلى هجرة جماعية » (La grande vague de Ceuta : quand le désespoir économique se transforme en migration collective), Al-Quds Al-Arabi, 3 août 2026, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2sc6.
[5] « ’الأحرار‘ يتعهد بإبعاد الفاسدين عن المسؤولية ومحاربة تضارب المصالح » (« Les Libéraux » s’engagent à écarter les personnes corrompues des postes de responsabilité et à lutter contre les conflits d’intérêts), Almadar 21, 23 septembre 2026, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2ssH.
[6] « Pétrole à 109 dollars le baril : le Maroc face à un risque énergétique devenu récurrent », Medias24, 14 septembre 2026, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2sJi.
[7] « أخنوش يتجاهل الغضب المتصاعد ضد تصريحاته بخصوص ’إعادة تربية المغاربة‘ » (Akhannouch ignore la colère grandissante suscitée par ses déclarations sur la « rééducation des Marocains »), Al-Araby Al-Jadeed, 11 décembre 2019, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2sZT.
[8] World Bank Group, « Public Investment Powers Morocco’s Strongest Growth in a Decade – with Digital Transformation as the Next Horizon » (Les investissements publics portent la plus forte croissance du Maroc en une décennie, tandis que la transformation numérique ouvre de nouvelles perspectives), communiqué de presse, 23 juillet 2026, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2scq.
[9] Portail national du Royaume du Maroc, « أزيد من 32 مليون مستفيد من التأمين الإجباري الأساسي عن المرض خلال 2025 » (Plus de 32 millions de bénéficiaires de l’assurance maladie obligatoire de base en 2025), 21 octobre 2025, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2st1.
[10] Portail national du Royaume du Maroc, « النتائج النهائية للانتخابات التشريعية تطابق تمامًا النتائج العامة المؤقتة التي تم الإعلان عنها سابقًا » (Les résultats définitifs des élections législatives correspondent exactement aux résultats provisoires généraux annoncés précédemment), 26 septembre 2026, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2sJC.
[11] Hiba Chaker, Mounia Senhaji et Brahim Mokhliss, « Élections 2026 : 15,8 millions de Marocains aux urnes, un nouveau cycle politique s’ouvre », Le Matin.ma, 22 septembre 2026, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2t0d.
[12] Ismaïl Hammoudi, « ’ميركاتو‘ الانتخابات … موسم الهجرة إلى ال ’بام‘ يحول الأحزاب إلى أوعية انتخابية » (Le « mercato » électoral… la saison des migrations vers le PAM transforme les partis en véhicules électoraux), Sawt Al-Maghrib, 25 juillet 2026, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2scK.
[13] Mohamed Ahmed Bennis, « المغرب… القريةُ الكبرى » (Le Maroc… le grand village), Al-Araby Al-Jadeed, 1er octobre 2026, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2sbM.
[14] Royaume du Maroc, « الفصل 47 » (Article 47), Constitution du Royaume du Maroc de 2011, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2stl.
[15] Parti de la justice et du développement, « المجلس الوطني لحزب العدالة والتنمية في دورته الاستثنائية يقرر بإجماع أعضائه الحاضرين الاصطفاف في موقع المعارضة البرلمانية » (Le Conseil national du Parti de la justice et du développement décide à l’unanimité des membres présents, lors de sa session extraordinaire, de rejoindre les rangs de l’opposition parlementaire), site officiel du parti, 26 septembre 2026, consulté le 1er octobre 2026, https://acr.ps/hBy2sJW.