02/11/2021

Affreux, sales et méchants : les oligarques sont-ils indéboulonnables au Liban ?

corrupt power
Ill. Corrupt power / © AdobStock

Maroc : décryptage de l’échec électoral du PJD aux élections législatives

Par Abdelali Hamidine – Tout observateur des élections législatives, régionales et collectives, qui se sont déroulées au Maroc le 8 septembre 2021, ne peut que constater avec étonnement et grande surprise la chute retentissante du Parti de la justice et du développement (PJD) après une trajectoire ascendante dans l’institution législative du Maroc depuis sa première participation officielle à des élections en 1997.

L’impossible réforme de l’appareil sécuritaire syrien

Par Salam Kawakibi – Les premiers mois du règne de Bachar al-Assad furent accueillis avec l’espoir d’une réforme générale de la Syrie, et de son appareil sécuritaire en particulier. Ce désir de transformation, que partageaient la communauté internationale et la population syrienne, s’évanouit à la suite de l’assassinat du Premier ministre libanais Rafic Hariri en 2005.

Blocus contre le Qatar : persistance de la crise et perspectives de solution

Par l’Unité d’analyse de l’ACRPS – Trois années de crise ouverte par le blocus du Qatar ont profondément ébranlé le Conseil de coopération du Golfe (CCG). Ni les efforts de médiation du Koweït, ni les démarches d’autres acteurs internationaux, dont notamment les États-Unis ces dernières semaines, n’ont abouti.

Notes sur le péril épidémique

Par Azmi Bishara – Durant la période du confinement, Azmi Bishara, chercheur et directeur du ACRPS (Arab Center for Research and Policy Studies), a consigné ses réflexions sur la progression et conséquences du coronavirus dans le monde. Ces essais ont été rassemblés en un seul texte qui a d’abord été publié en langue arabe le 20 avril 2020, puis traduit en français ci-après.

Interdiction du Hezbollah : le dessous des cartes de la décision allemande

Par Isabel Ruck – Passée quasiment inaperçue dans une actualité dominée par le Coronavirus, la décision du gouvernement allemand d’interdire toute activité du Hezbollah sur son territoire, longtemps débattue dans les cercles décisionnels du Bundestag, constitue moins un virage dans la politique moyen-orientale d’Angela Merkel, qu’une preuve que la sécurité d’Israël demeure en Allemagne un impératif de politique intérieure.